Knit Spirit

Je tricote, tu tricotes, il / elle tricote... et vous, vous tricotez ?

Don du sang

Aujourd’hui, je ne vais pas vous parler de tricot ou de crochet mais de quelque chose qui me tient tout autant à coeur : le don du sang.
Ceux qui me suivent sur les réseaux sociaux (facebook, twitter ou instagram) le savent, depuis quelques mois, j’ai repris régulièrement le don du sang (comprendre dès que je peux à nouveau y aller, j’y vais).

Don du sang

Donner son sang est, pour moi, quelque chose de normal, de naturel. Depuis toute petite, j’ai toujours accompagné mes parents lorsqu’ils allaient donner leur sang (ça devait être les rares moments où mon frère et moi attendions sagement au pied du lit sans faire de bêtises ou nous disputer – mes parents avaient bien dû nous expliquer l’importance de la chose). Lorsque j’ai eu 18 ans, la 1ère chose que j’ai faite : je suis allée avec mon Pôpa à l’hôpital pour donner mon sang pendant qu’il donnait ses plaquettes, c’est vous dire si pour moi c’était quelque chose de fondamental !

Et puis les années ont passées, j’ai toujours essayé de donner mon sang régulièrement mais des petits soucis de santé (rien de bien grave) m’en ont empêché pendant 2 ou 3 ans et c’est tout récemment que j’ai repris le rythme, avec mes collègues de travail. Y aller à plusieurs est stimulant et finalement, certaines personnes qui n’auraient pas pris le temps d’y aller viennent et c’est top !

Je sais que tout le monde ne peut pas le faire et je me dis qu’ayant la chance de pouvoir, j’essaie de faire mon maximum. J’ai d’ailleurs pris la grande décision d’aller donner aussi mes plaquettes maintenant (c’est un peu plus contraignant – pour le don du sang, j’y vais pendant ma pause déj au bureau – car il faut compter 2h / 2h30 entre la prise en charge et la fin du don + collation mais c’est tout aussi important).

Don du sang

Je suis abonnée à la page Facebook du Don du Sang et ces derniers temps les appels aux dons ont été multipliés car la météo du sang est fragile.

Donner son sang, c’est sauver des vies, mais c’est aussi permettre à la recherche d’avancer et Balbc vous l’explique très clairement dans son article True Blood.

Alors si vous aussi vous voulez donner votre sang, vous pouvez consulter le site de l’EFS pour trouver le point de collecte le plus près de chez vous : Où donner son sang ?. N’oubliez pas de bien boire avant et après le don et de manger correctement pour éviter de tourner de l’oeil !

Et vous, vous en êtes où avec le don du sang ?

Note : quand on s’entend bien avec les infirmières, elles vous donnent des petits cadeaux rigolos (cf. le stylo en photo plus haut) et comme je suis une femme adorable, je l’ai offert à mon homme !

19 comments found

  1. Bonjour Gaelle,
    Chapeau! Cet article , ça fait réfléchir.
    Je ne m’étais jamais posé la question “pourqui je le fais pas moi?”ça remet en question.
    Et puis quand on n’a pas peur des aiguilles (dans les 2 sens du terme!!!), c’est finalement peu de chose que de donner, mais c’est beaucoup pour celui qui en a besoin.
    Merci et bonne journée.
    Isabelle.

  2. Bonjour Gaëlle,
    quand je suis dispo lorsque la collecte passe dans ma campagne, je vais donner. J’aime bien la convivialité du don de sang, l’ambiance est toujours chaleureuse.
    n’ayant pas peur des aiguilles, j’ai l’impression que c’est un geste naturel, citoyen.
    c’est bien d’en parler, peut-être que les gens n’osent simplement pas franchir la porte.

  3. Merci Gaelle pour ce très bel article.
    Je donnais aussi de mon sang tous les 4 mois, mais cette année je ne peux pas (grossesse oblige). Je compte bien y retourner dès que mes conditions de santé me le permettront. J’aime beaucoup l’idée d’y aller en groupe, d’amener d’autres gens vers le don de sang.
    C’est un si petit gestion qui a de si grandes répercussions ! Bravo !
    Emilie

  4. Hello
    Tu as bien raison d’en parler, que ceux qui n’y sont encore jamais allés puissent connaitre, lever leurs éventuelles peurs, se dire “mais pourquoi pas finalement, je n’y avais jamais pensé”. Et grandir les rangs des gens qui donnent. Donnons notre sang pour aider notre prochain !

  5. Bravo pour cet article. Pour ma part, des ennuis de santé ne m’ont jamais permis de donner mon sang et c’est un de mes plus grands regrets !!! Sinon je pense que j’irais chaque fois qu’il y a une collecte dans ma ville…

  6. C’est très bien de parler d’autre chose aussi, que du tricot ! Moi aussi j’ai longtemps donné, mon père déjà le faisait. Et puis j’ai pris certains médocs. D’abord yavait pas de souci, puis la législation a évolué et je n’ai plus pu donner. Puis je n’ai plus eu besoin de ces médocs et pu re… Puis le cancer. Je suis toujours là et bien là, mais je ne pourrai jamais plus donner. Pour protéger les receveurs, évidemment. De l’importance de TOUT dire au médecin qui vous reçoit avant le don ! Merci pour tous ceux dont la vie dépend des “poches” que vous donnez.

  7. Merci pour ce geste!! je ne peux pas donner du sang( à mon grand regret).
    Ma fille a eu besoin de sang et de plaquette et en aura certainement encore besoin. Sans les personnes, comme toi, qui donnent, je ne sais pas si elle serait toujours parmis nous.

  8. Je donne depuis mes 18 ans aussi, le dernère fois mon don a été rejeté et j’ai été radiée des listes pour causes de mauvaises analyses (plaquettes beaucoup trops basses), ça fait peur quand on reçoit le ppier :) .J’ai dû refaire une contre-analyse quelque temps après et j’ai normalement à nouveau le droit de donner, mais ayant été opérée 3 fois l’an dernier j’ai un doute sur le délai à attendre.
    Mais c’est clair que quand on peut c’est important de donner, tout le monde peut avoir besoin de sang un jour!
    Il y a aussi le don de moëlle que tu as abordé sur FB, mais les critères sont beaucoup plus “sévères”, j’ai été refusée por léger surpoids :(

  9. coucou gaelle
    il est très bien écrit cet article!moi aussi depuis quelques années je donne mon sang lorsque cela est possible.si celà peut aider à sauver des vies.Il y a un centre permanent ds ma ville donc c’est bien pratique.

  10. Chouette article ! C’est important d’en parler comme tu le fais ! Je suis donneuse régulière depuis ma majorité, comme toi, ça m’a paru tout naturel.
    Sinon, il y a aussi le don de plasma (le prélèvement dure environ 45 minutes) qui est un peu moins contraignant et tout aussi important.

    Au plaisir de te lire.
    Emilie

  11. Merci de mettre à l’honneur ce don de vie ! Seulement 5 % des Français donnent leur sang… souvent par peur, par méconnaissance.
    Cette année, mon homme a rejoint les bénévoles qui placardent les affiches, accueillent et s’occupent de la collation lors des dons. Cela peut être une alternative pour celles et ceux qui ne peuvent pas donner.
    Je fais comme toi : j’y vais avec des collègues et on tente d’en rallier de nouveaux à cette bonne cause.
    Notre objectif 2013 : entrer dans la liste des donneurs de moelle osseuse.
    Alors si par ton blog, de nouvelles mobilisations peuvent naître, ce serait génial !

  12. Félicitations pour ce message qui nous interpelle et nous rappelle combien la solidarité est importante face à la maladie. Je ne peux pas donner mon sang car mon poids (< 50 kg) ne me le permet pas, sinon je le ferais. Bravo à toi de faire passer ce message si important. C'est un très beau geste que celui-ci, chapeau bas.

  13. En lisant ton témoignage, je me suis totalement retrouvée. J’accompagnais mes parents qui donnaient leur sang quand j’étais petite. Dès mes 18 ans, je me suis limite précipité dans le camion du don du sang qui s’était installé dans mon lycée. Il y a peut être aussi le fait que ma mère y travaille, j’ai donc assez souvent entendu parlé des pénuries de sang, que par ce simple geste, on pouvait sauver des vies, que nous aussi, nous pourrions un jour avoir besoin de sang…….
    Bref, je suis totalement d’accord avec toi, quand on peut le faire, c’est formidable de se dire “j’ai fait quelque chose de bien aujourd’hui” :)
    Comme toi, je n’ai pas pu donner pendant quelque temps, rien de grave non plus : j’étais enceinte et ensuite j’ai allaité ma fille. Dès l’arrêt de l’allaitement, j’y suis retournée le sourire aux lèvres en me disant que j’allais donner un peu de moi et aider quelqu’un.
    Merci pour ce post !

  14. Je passe par là par hasard, pour le tricot et voilà un article sur le don du sang, que je viens de faire aujourd’hui.

    Je suis O- , depuis mes 18 ans on m’encourage à aller donner, les médecins, infirmières etc que je croise. Mais les légendes urbaines ont eu raison de moi : quand on donne son sang on est faible, on vomit, on tombe dans les pommes, c’est douloureux.
    Et surtout autour de moi personne ne le fait.

    Et puis un jour, il y a seulement deux ans, j’ai sauté le pas. Je me suis dit merde tu as du sang rare et indispensable, des gens en ont besoin, alors même si ça fait mal tu survivras.
    Tu m’étonne que j’ai survécu, le don du sang : du pipi de chat.
    Et en plus tu as un super bon casse-dalle après !
    Et en plus on rencontre des bénévoles super sympa.

    Je ne peux que encourager ceux et celles qui passent par ici à y aller. Zou ce n’est rien du tout et en 30 min rencontre avec le médecin, don et collation c’est fini.
    Et surtout ne jamais écouté ceux qui en dressent un portrait horrible.

    Par contre j’ai discuté avec les infirmières pour le plasma et les plaquettes et elles ne m’ont pas encouragées, tout simplement en m’expliquant qu’en tant que O négatif l’essentiel est que je vienne bien 4 fois par an.

  15. Comme toi j’ai grandi auprès de gens qui le faisaient et c’était tout naturel.
    Je ne peux pas le faire, je ne peux plus. Mais je l’ai fait quand je le pouvais.
    Ca me rend un peu triste, mais bon c’est comme ça !

  16. Super initiative ! Il n’y aura jamais assez de bénévoles et de donneurs.
    J’approuve ce message même si je tourne de l’oeil quasi à chaque fois (et je bois, je le jure !)

  17. Bonjour!
    Idem, le lendemain de mon 17e anniversaire je suis allé donner du sang (c’est a 17 ans en Angleterre, où j’habitais à l’époque). Ma mère (biologiste) m’avait toujours expliqué que c’était un devoir de le faire, encore plus pour nous en tant que famille de O – !
    Malheureusement, je ne peux pas donner mon sang en France parce que j’ai habité en Angleterre au moment de la vache folle… c’est bien dommage.

    Bravo en tout cas pour le billet, c’est important d’encourager les gens de le faire.

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